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JUST 1 THING, LA NOUVELLE VAGUE LANCÉE PAR SURFRIDER

Depuis le 8 juin dernier et à travers le lancement de sa nouvelle campagne “Just 1 Thing”, l’association Surfrider a choisi de montrer que chacun peut agir à sa façon pour la protection des océans. Sois attentif et créatif, c’est bientôt à ton tour de faire un geste pour l’environnement !

Pourquoi les océans ?

Tu n’es pas né(e) de la dernière pluie, tu sais sans doute déjà que la vie sur Terre dépend des océans. Leurs ressources halieutiques sont une évidence, leur capacité à renouveler le carbone un peu moins. Si on décrit la forêt “le poumon de la planète”, l’océan n’a pas moins de mérite : il est à l’origine de plus de 50% de l’oxygène présent dans l’atmosphère. Il est ainsi primordial de prendre soin de nos mers et de nos océans !

Il y a 30 ans, des surfers créaient l’association Surfrider. Leur objectif était de sensibiliser à la protection des Océans et de défendre leur terrain de jeu. Au fil des années, les mobilisations ont montré qu’il était possible d’agir à sa manière en faveur des océans et du littoral, et ce avec des résultats !

Just 1 Thing

Lancé à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Océan, “Just 1 Thing” est bien plus qu’une campagne, c’est un mouvement universel positif ! Il incite chaque citoyen, personnalité politique et entreprise à agir de manière simple au quotidien pour la protection des Océans. Même un marin d’eau douce peut sauver les océans ! De nombreuses personnalités et influenceurs se sont déjà lancés et ont partagé leur implication sur les réseaux sociaux comme Allons Rider ou FrenchAdventurer.

Jète-toi à l’eau !

C’est maintenant à toi de te jeter à l’eau ! Quand tu peux, remplace la voiture par le vélo, diminue ta consommation de viande ou encore implique-toi dans une association qui te tient à coeur ! Inonde les réseaux sociaux de gestes pour l’environnement avec le hashtag #Just1Thing et noies tes amis de posts les incitant à l’action ! N’oublies pas de mentionner Hors Piste (@horspiste_video) se fera un plaisir de savoir de quelle manière tu as décidé d’agir pour l’environnement !

Pour finir, n’oublie pas que chaque action compte, l’Océan est formé de milliards de gouttes d’eau !

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CONFINEMENT : LES GESTES ÉCOLO À ADOPTER

Et si cette période de confinement était l’occasion pour redoubler de créativité et d’agir pour la planète ?  Face à la pandémie mondiale en cours, il est nécessaire de rester chez soi mais ce n’est pas une raison pour oublier l’écologie. La situation climatique est toujours urgente et il est possible de poursuivre ces actions même depuis son canapé ou son bureau de télétravail ! 

Découvre notre sélection d’idées pour agir pour la planète mais aussi pour t’occuper pendant cette période compliquée !

Rends ta salle de bain zéro déchet : 

Première astuce : troquer son gel douche, son shampoing, son déodorant et son dentifrice pour un format solide. Cela évite les suremballages en plastique. Ce n’est ni cher ni compliqué de faire soi même ses cosmétiques : il suffit simplement de s’y mettre et de changer ses habitudes. D’ailleurs créer soi même ses cosmétiques solides permet de choisir des ingrédients mieux adaptés à son corps. C’est aussi plus économique car les produits vont durer plus longtemps dans le temps. 

Autre astuce : concevoir soi même ses lingettes démaquillantes ! En moyenne, un Français produit un kilo de déchets par jour, il devient urgent de les réduire. Si toi aussi chaque coton démaquillant qui part à la poubelle te fait mal au coeur, découpe un carré d’un ancien tissu et d’une ancienne serviette, couds les ensemble, et voilà tu as un coton réutilisable ! C’est simple et rapide à réaliser.

Développe ta cuisine écolo :

Face aux rayons vides des supermarchés, pars acheter tes pâtes, riz et lentilles dans des magasins en vrac. En achetant ces aliments au poids tu fera un geste pour la planète et des économies ! Pour tes fruits et légumes, achète les de saison et directement chez le maraîcher.

C’est aussi le moment de tester plein de recettes végétariennes ! Aujourd’hui, 75% des terres agricoles dans le monde sont dédiées à l’élevage des animaux et à la culture de leur nourriture. Il est temps de changer sa façon de consommer et d’enlever la viande de nos assiettes. Profite de ce confinement pour tenter des innovations culinaires !

Cultive ton écologie :

Marre de revoir les mêmes séries sur Netflix ? C’est l’occasion de se renseigner à fond sur les conséquences et les solutions de la crise écologique et climatique. Pendant que tu couds tes nouvelles lingettes écolo ou que tu testes tes nouvelles recettes, écoute des podcasts comme : La Terre au carré sur France Inter ou De cause à effets sur France Culture. Pour te renseigner et être acteur du changement tu peux lire : Faut-il manger les animaux ? de Jonathan Safran Foer ou le Petit manuel de résistance contemporaine de Cyril Dion. Si tu n’as pas envie de lire mais simplement de chiller devant un écran regarde : Terra de Yann Arthus-Bertrand et Michel Pitiot ou Demain Cyril Dion et Mélanie Laurent. 

Maintenant c’est à toi de jouer ! Tu as désormais toutes les cartes en main pour mettre ce temps à profit de l’environnement.

JO DE TOKYO : LES JEUX RADIOACTIFS actualité

JO DE TOKYO : LES JEUX RADIOACTIFS

Si le coronavirus n’était pas passé par là, les Jeux Olympiques auraient eu lieu cet été au Japon. Depuis l’accident nucléaire de 2011 à Fukushima, le Japon essaye de redorer son image et comptait sur les “jeux de la reconstruction”. Cependant, les rescapés de Fukushima n’étaient pas de cet avis, rebaptisant les JO “les jeux radioactifs”.

Le 11 mars 2011 a eu lieu la plus grave catastrophe nucléaire du XXIe siècle. Suite à un séisme déclenchant un tsunami sur la côte Pacifique de Fukushima, les systèmes de refroidissement de 3 réacteurs de la centrale nucléaire tombent en panne. Plus de 470 000 personnes quittent la région pour fuir le tsunami et les menaces radioactives. Neuf ans plus tard, le gouvernement Japonais veut prouver au monde que la région Fukushima est saine en lui attribuant deux disciplines aux JO. Le départ de la flamme olympique devait se faire à Fukushima le 26 mars.

Si le gouvernement voyait ces jeux comme une reconstruction, les victimes de l’accident nucléaire voyaient plutôt ces “jeux radioactifs” comme une fléau. Plusieurs dizaines de milliers de japonais n’ont pas pu retrouver leur logement depuis la catastrophe dû aux dégâts et à la radioactivité dans la région. Jusqu’à mi-mars, ces réfugiés vivaient grâce aux aides du gouvernement. Mais les allocations et logements sociaux sont supprimés depuis début mars dans le but de reloger les rescapés dans leur région d’origine. Les japonais originaires de Fukushima se sentent humiliés et manifestent, le Japon leur a coupé toute aide pour financer l’organisation les JO.

Encore en état d’urgence nucléaire, le gouvernement japonais veut revaloriser son image et de prouver que la région de Fukushima est saine. Le Japon a relevé le niveau acceptable d’exposition au rayonnement en le passant de 1 mv par an à 20 mv pour pouvoir y accueillir les jeux. Et ce n’est pas tout, le problème n’est toujours pas écarté puisque les coeurs fondus radioactifs des réacteurs n’ont toujours pas été retrouvés. En attendant, pour les refroidir, d’énormes quantités d’eau y sont déversées tous les jours. L’eau utilisée est contaminée puis est stockée dans plus de 1000 réservoirs sur un site près de la centrale. Seulement, le site de stockage sera saturé en 2021. Le gouvernement envisage donc de diluer cette eau et de la déverser à la mer, au grand désespoir des pêcheurs et des écologistes.

Dans un monde où l’image et l’économie d’un Etat passent avant le bien-être de ses citoyens ou de son environnement, la crise du coronavirus a remis en question un système basé sur la mondialisation et sur la consommation. Dans le cas du Japon, l’état d’urgence sanitaire empêche la mise en place des Jeux Olympiques, faisant dégringoler les plans économiques du pays. Plutôt que de tenter de sauver notre modèle économique pour la énième fois, cette période de crise serait l’occasion de repenser un système durable et soutenable.